Quand le vécu pèse plus que le nombre de boutons

Une étude internationale menée auprès de 11 237 adultes vivant avec de l’acné a examiné le vécu de la stigmatisation. Les personnes qui estimaient leur acné sévère rapportaient davantage d’évitement social, de sentiment de rejet et de discrimination.

Le score moyen de stigmatisation augmentait de 19,9 pour une acné jugée légère à 30,3 pour une acné jugée sévère. Dans l’analyse présentée, le lien avec la sévérité ressentie était environ deux fois plus marqué qu’avec le grade évalué à partir de photos.

Ce que cela nous rappelle : l’apparence des lésions ne suffit pas à mesurer leur retentissement. Le vécu de chaque personne mérite d’être écouté.

Histogrammes par niveau de sévérité perçue (léger, modéré, sévère) pour cinq thèmes : évitement et isolement social, relations avec la famille et les amis, perception et traitement par les autres, discrimination, image de soi. Les pourcentages augmentent avec la sévérité perçue.
Graphique original du poster : stigmatisation rapportée selon la sévérité perçue.

Poster P1345G00D • Étude transversale, 33 pays • Financement : La Roche-Posay et Sanofi • Association ne signifie pas causalité.

France3a
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